Partir de la structure, pas du budget
Le point de départ d'une coproduction est la répartition des parts entre producteurs, la nationalité des œuvres visée et les conventions applicables. Ces choix conditionnent ensuite l'éligibilité aux dispositifs publics.
Chaque dispositif fixe ses propres critères : société déposante, stade du projet, composition de l'équipe, calendrier de dépôt. Ils doivent être lus sur les pages officielles avant toute construction budgétaire.
Les dispositifs publics identifiés
Côté français, l'Aide aux cinémas du monde est gérée conjointement par le CNC et l'Institut français ; ses conditions, ses commissions et ses calendriers sont publiés sur les sites des deux institutions.
Dans l'espace francophone, le Fonds Image de la Francophonie soutient des projets selon des modalités publiées par l'Organisation internationale de la Francophonie. Les montants, catégories et sessions figurent sur la notice officielle.
Points de vigilance
Chaîne des droits complète, contrats d'auteurs signés, plan de financement cohérent avec le calendrier de tournage et convention de coproduction écrite : ce sont les quatre éléments le plus souvent manquants au moment du dépôt.
Les montants et les taux d'intervention évoluent d'une session à l'autre. Aucun chiffre n'est repris ici : ils doivent être vérifiés à la date du dépôt sur les pages officielles citées en sources.
Sources primaires
- Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) — Aide aux cinémas du monde(donnée : page officielle du CNC, consultée en 2026)
- Institut français — Aide aux cinémas du monde(donnée : page officielle de l'Institut français, consultée en 2026)
- Organisation internationale de la Francophonie (OIF) — Fonds Image de la Francophonie — modalités(donnée : page officielle, consultée en 2026)
Auteur : Rédaction AFRIK'ART FILMS · Publié le 18 septembre 2026 · Mis à jour le 18 septembre 2026
